Algéciras, mercredi 20 décembre 2006. Mon bâteau n’appareillant qu’en début d’après-midi, je dispose de ma matinée pour faire quelques courses (certains produits étant plus difficiles à trouver en Afrique), réorganiser mes sacoches (pour subvenir plus rapidement à des besoins qui vont être dorénavant différents), sortir mon passeport (jusqu’ici inutile), préparer mon dossier de factures (si je tombe sur un douanier tatillon), retirer quelques euros (en cas d’urgence au cours des mois à venir) et acheter quelques dirhams (la monnaie marocaine, "dirham" voulant dire "pièce d’argent" en persan). Bref, pas le temps de chaumer ! Concernant le change, il est utile de savoir que c’est les banques marocaines qui pratiquent le meilleur taux (1 € = 10,9 Dh). A Algéciras, tout les établissements ferment leurs portes aux alentours de 14h30 jusqu’au lendemain matin. Pas de panique cependant, il est toujours possible d’obtenir quelques dirhams en se rendant à la gare maritime, aux comptoirs des compagnies de transport. Le taux y est évidement un peu moins avantageux (1 € = 10,5 Dh) mais il reste nettement plus intéressant que celui proposé par les agences de voyages du front de mer (1 € = 10 Dh). |