Puçol / Les Palmeres (via Valence), mardi 24 octobre 2006. 76,58 km - 04h46 - 16,07 km/h Grâce au vent de la nuit, ma toile de tente et ma lessive ont séché en un rien de temps. Les misères de la veille sont oubliées, j'ai une forme olympienne et un moral à toutes épreuves. Je n'ai qu'une envie, c'est de prendre la poudre d'escampette. Pas question de moisir ici plus longtemps. En moins de deux heures, tout est plié et chargé sur "Akuna Matata". Je prends la direction de Valence que j'atteinds à l'heure du repas mais ne m'y arrête pas. J'y reviendrai en train lorsque je serai dans une ville étape agréable et où le camping se trouve à proximité de la gare. Pour le moment, je préfère continuer ma progression tant que j'ai de la ressource et que le temps est avec moi. En fin de journée, c'est de nouveau la croix et la bannière pour trouver un endroit où passer la nuit. Je fais en tout et pour tout une bonne vingtaine de kilomètres inutiles avant de trouver un établissement ouvert. Manque de bol, il appartient au même groupe que celui que j'ai quitté ce matin ("Campings et Bungalows Martin") et autant vous dire, il est loin d'être mieux ; il est peut-être même pire mais il m'assure la sécurité et une très appréciable douche chaude. |